Pour la première nuit dans les grands lits, au milieu de la nuit Lyla a demandé a retourner dans son lit à barreaux à l'étage. Elle s'est réveillée au milieu de la nuit, était un peu perdue et avait besoin de repères.

Le lendemain, à l'heure de la sieste c'était très laborieux ! Les filles se sont levées pour jouer au lieu de dormir. Lyla, dont le lit était placé sous la fenêtre (petits indices ...) se mettaient debout sur son lit pour ouvrir les volets roulants et les fenêtres. Sortir tous les jouets. Il a fallu se fâcher à plusieurs reprises pour qu'elles fassent une petite sieste de moins d'une heure (habituellement, on est obligé de les lever à 17h30).

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Le soir venu, c'était le même cirque pour s'endormir. Au milieu de la nuit Lyla a demandé à dormir en haut. Plus tard, Inès qui se réveillait et ne voyant pas sa soeur est remontée aussi. Elles ont donc finit leur nuit dans les lits à barreaux.

Jour suivant, même cirque pour s'endormir à la sieste et le soir. Lyla est remontée. Inès, elle, dormait sur les matelas que nous avions disposé sur le sol en cas de chute. On l'a remise dans son lit et a terminé sa nuit.

Nous prévoyions d'acheter des barrières de lits et nous avions repéré des barrières en bois peintent en blanc qui allaient très bien avec leur lit (comme me l'a justement fait remarqué Jen). Nous avons finalement opté pour un modèle Chicco avec des filets parce qu'elles étaient plus hautes (le matelas fait quand même 17,5 cm d'épaisseur et les barrières en bois étaient trop basses) et aussi parce qu'elle sont très légères et transportables quand nous partirons en vacances (maintenant, plus de lits parapluie pour les filles).

Et la nuit dernière, les lits fraîchement équipés des barrières, le lit de Lyla ayant changé de disposition (pour ne plus être sous la fenêtre), les filles ont passé toute la nuit dans leur nouveau lit après plusieurs minutes (voire heures) de négociations pour qu'elles restent au lit.

Je ne crie pas victoire et tout retour en arrière est encore possible. Et puis, c'est toujours un cirque pas possible pour qu'elles restent dans leur lit. Tous les pretextes sont bons pour se relever :

"Maman, compote"
"Maman, yaourt"
"Maman, de l'ô"
"Maman, caca"
"Maman, musik"
"Maman, bisou"
"Maman, pas dodo"

"Maman", "maman", et toujours "maman". Quand c'est le papa qui intervient, deux fois sur trois ce sont des cris et des hurlements "Non, maman !"